Le Protocole de Montréal est un accord international visant à réduire de moitié des substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Il a été signé par 24 pays et par la Communauté économique européenne en septembre 1987. Il impose la suppression de l’utilisation de CFC (chlorofluorocarbones), de halons et de tout autre ODC synthétique.
Le calendrier d'élimination progressive et initialement prévu pour les pays développés est le suivant (sous réserve utilisations essentielles autorisées)
Directive IED 2010/75/UE du 24 novembre 2010. L’objet de la nouvelle directive est de prévoir une approche intégrée de la prévention et de la réduction des émissions dans l’air, l’eau et le sol, de la gestion des déchets, de l’efficacité énergétique et de la prévention des accidents.
Les principales règles de prévention et de réduction intégrées de la pollution énoncées par la directive concernent :
La directive énonce, dans le chapitre V, la nécessité de limiter l’utilisation des solvants organiques et d’exiger le respect de valeurs limites d’émission de composés organiques ainsi que des conditions d’exploitation appropriées. Par contre, l’exploitant est autorisé à dépasser les valeurs limites d’émission, s’il démontre à l’autorité compétente que son installation peut, d’un point de vue technique et économique respecter les exigences et il prouve qu’il est fait appel aux meilleures techniques disponibles.
L’exploitant fournit à l’autorité compétente, sur demande, des données permettant à celle-ci de vérifier que les valeurs limites d’émission sont respectées
Cette directive établit aussi que les substances ayant une mention de danger H340, H350,H350i, H360D ou H360F doivent être remplacés, dans toute la mesure du possible, par des substances ou des mélanges moins nocifs, et ce dans les meilleurs délais possibles.
La directive européenne a été transposée par l’arrêté du 29 mai 2000 (JO du 13 août 2000) portant modification de l’arrêté du 2 février 1998 relatif aux prélèvements et à la consommation d’eau ainsi qu’aux émissions de toute nature des installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation.
Les prescriptions de l’arrêté préfectoral reprennent les dispositions de l’arrêté intégré.
Les arrêtés-types reprennent les dispositions de l’arrêté du 2 février 1998.
Les prescriptions de l’arrêté préfectoral de déclaration reprennent les dispositions de l’arrêté type.
Informations sur le Schéma Maitrise des Emissions